Affolant ramen, sushis haute goûture, makis à tomber, sublime glace au sésame noir… Pour s’envoyer toutes ces régalades, rendez-vous dans le 6e arrondissement de la capitale.
Nos meilleures adresses japonaises dans le 6ème arrondissement
Sagan
Aucun hommage à Françoise ici : sagan signifie simplement « rive gauche » en japonais ! Le pitch ? C’est dans ce petit resto classieux (pierres blanches, comptoir en bois sombre, vieux porte-bagages en cuivre) que Katsutoshi Kondo vient fricoter le soir, après avoir officié chez Beige à l’heure du déj’… Lire la suite.
Bar des Prés
Deuxième flèche plantée par Cyril Lignac en plein cœur germanopratin, cet ancien spot à U.V. lifté par le Studio KO (tuyauterie apparente, luminaires en osier, long bar en bois rétroéclairé, banquettes motif plumes de paon plongées dans la semi-pénombre) la joue joliment m’as-tu-vu-comme-j’te-vois… Lire la suite.
Yen
Depuis l’an 2000, le so chic Yen téléporte les palais germanopratins au pays du Soleil-Levant, dans l’ambiance feutrée de son décor boisé clair sur deux étages. Pour nous ce midi-là, un copieux menu « Obento to Soba » servi dans une délicate dînette… Lire la suite.
Benchy
Banzai, le sando (pour sando-ichi), version japonaise du sandwich, se dévore désormais dans les beaux quartiers ! Il suffit de passer une tête chez Benchy, la seconde adresse du fashion designer et consultant Kaito Hori – l’izakaya Sanjo, c’est lui. Dans cette échoppe façon kissaten tokyoïte (murs grattés, comptoir en marbre et béton, bande-son jazzy), on la joue en VO en s’envoyant le fameux ‘dwich japonais… Lire la suite.
Saint-Germain-des-Prés, nouveau fief du groupe Dining Rooms ? Après Blueberry, Marcello, et le Steam Bar, voilà Kimono, auberge japonaise chic qui jette une baguette dans la soupe (de ramen) et envoie valser les sushis-bars clonés. Dans un décor bistrot poudré de rose, la star, c’est la futosoba : un croisement entre dodus udon et sobas plus fines, boosté au sarrasin torréfié, copyrighté par le chef Masahiro Moriya… Lire la suite.
Luxe, calme et volutes de thé infusent l’écrin du végénial Sugio Yamaguchi, qui, quelques années après sa table Botanique, coffee-shoppise cette rue passante à deux coups de petite cuillère du Bon Marché. Une cantinette toute propre sur elle (murs immaculés, illustrations délicates, branchage noueux), pour dix assises seulement, où le chef japonais ne se refuse rien et source amoureusement les ingrédients… Lire la suite.
Dévorez ici toutes nos adresses japonaises à Paris et partout en France !




