Aussi agile pour soigner un chagrin d’amour que pour déclarer sa flamme aux topinambours, Silly Boy Blue en a sous le coup de cuillère. Après avoir transformé ses ruptures en nomination aux Victoires de la musique, la chanteuse nantaise nous partage ses meilleurs spots végé-compatibles.
La dernière claque culinaire ?
Un onigiri à l’œuf confit dans la sauce soja de chez Onigiri Gorichan Namba… Il faisait la taille de ma main ! Je l’ai mangé assise par terre dans les rues d’Osaka, sans un mot.
Le dernier coup de food ?
J’ai un gros faible pour les topinambours ! Malgré leur préparation fastidieuse, ils sont géniaux : pas chers, souvent locaux, avec ce petit goût de noisette… Dès que je les vois dans les étals, je ne peux pas m’empêcher de les fantasmer en purée ou en soupe.
L’adresse avec la meilleure bande-son ?
Le café Comets, sans hésiter ! Ils passent des albums en entier, et c’est devenu assez rare de ne pas avoir de playlists dans un coffee shop. La dernière fois que j’y suis allée, c’était Mother Earth’s Plantasia de Mort Garson, un album pour faire du bien aux plantes. Avec un scone et un latte, c’est le combo idéal pour bien commencer la journée.
Le plan casse-dalle d’après-studio ?
J’ai enregistré une partie de mon dernier album à Bruxelles. Après le studio avec mon producteur Paco, on rejoignait Fanny Ruwet à Frit Flagey et on s’envoyait un gros cornet de frites. Pour eux, avec une fricadelle, et pour moi, une sauce poivre puisque je suis végétarienne.
Le remède post-rupture ?
Il n’y a rien de mieux qu’un gros pot de glace à la Bridget Jones. Lors d’une rupture, il faut réconforter son cœur avec des trucs doudou. Une série et ton pot, c’est du self care !
Sur le feu en ce moment ?
Je viens de terminer mon prochain album. On va commencer à sortir des singles dès janvier 2027. La tournée commencera l’été avec plusieurs dates qui seront bientôt annoncées.
Ses restaurants préférés :
- Fellows, Paris 10e : « Ils font des pâtes maison aux recettes uniquement végi. J’y emmène mes potes viandards pour qu’ils se rendent compte qu’une alternative sans viande peut être aussi satisfaisante. »
- Oko Takoyaki, Osaka : « On y est en totale autonomie. La dame qui gère seule l’établissement crie ton nom quand la commande est prête, et on paie dans une boîte – c’est basé sur la confiance. Tout y est végan ou végi et sans gluten. »
- Buck Fried Chicken & More, Paris 11e : « J’ai eu un gros coup de cœur pour les pleurotes frites ! Une alternative végétale qui ne déçoit pas, et ne donne pas l’impression d’être moins bien que le reste… »




