Pumata ? La tomate en corse, et surtout, l’idée géniale de Lisandru Venturini et Julia Niannay dans la Plaine orientale : planter un petit coin d’Éden à quelques kilomètres de l’étang de Diane, où leur prod’ potagère de semences anciennes finit en slow street food durant les beaux jours. Deux saisons, deux ambiances : au printemps, une grange réhabilitée en bar à délices, où bien-boire et bon-manger fusionnent sur l’imposante table d’hôte ; l’été, une terrasse en bois façon ginguette, où les soirées barbecutées se laissent déborder. Ce soir-là, ça becquetait sans faim : déli muhammara (condiment pimenté) aux olives Taggiasche ; dodue panzetta (cousine insulaire de la pancetta) aux herbes ; gracile carpaccio de thon rouge issu de la pêche locale ; fondants gyoza au porc, gingembre et chili oil… Mais aussi des poivrons rôtis au yaourt et crumble de noix, une crème brûlée à l’aubergine, et en dessert, une mousse au chocolat et noisettes de Cervione vernie d’huile d’olive. · Megan Linar
POUR LA SOIF ? Des cocktails kilomètre zéro concoctés par Guillaume Quenza de Melia (comme cette combinaison de whisky corse P&M, café, vanille et fève tonka, 12 €), quelque 200 références de vins naturistes de l’île (dont un rosé d’Antoine-Marie Arena à 30 € la quille) et des softs maison (kéfir au raisin et kombucha à la clémentine, 5 € le verre).
LES PRIX : carte 37-57 € (midi), assiettes à partager 10-25 (soir).
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