Du management à la restau’, il n’y a qu’un plat ! Celui que Kim Oosterlinck a sauté en devenant cuisinière, aiguisant ses néotalents chez Karel de Stoute (Gand) et Paulette (Audenarde) avant d’ouvrir son propre chez-elle. Un bistrot lumineux (tables en Formica, chaises d’école, terrasse plein soleil) baptisé en hommage à sa grand-mère, où les assiettes se laissent bécoter sans forcer : bitterballen à la croûte finement crousti et au ragoût fort goûtu, asticotées par une puissante moutarde Tierenteyn ; « cassolette de poisson » ambiance bouillabaisse, acopinant moules, saint-jacques, églefin, saumon et fenouil ; poulpe grillé à lustrer d’un beurre noisette pimenté, servi avec une dense brioche au levain… Et en dessert, une glace à la vanille nappée d’un déli-caramel au beurre salé et accompagnée de deux madeleines. · Arno Bintjens
Pour la soif ? Une courte carte de vins pour toutes les chapelles, du conventionnel (rouge Tushpa d’Arménie à 10 € le verre) au naturel (blanc autrichien Pulp Fiction Green du Weingut Machherndl à 44 €). Et pour la jouer no-low, un kombucha Levuur (4,50 € les 12 cl).
Les prix : snacks 6-17 €, plats 24-32 €, desserts 9-11 €.
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