Et que ça Sète ! Après avoir pris la poudre d’escampette à Paname, Londres, Sydney, les Hérault-ïnes Marie-Sophie Canto (journaliste bifurqueuse) et Chloé Jornet (ancienne taulière du Café Midi à Paris) sont rentrées au bercail pour ouvrir ce fringant troquet rose pétant – chaises d’écoliers, courette cachée et banquette orangée. Aux fourneaux depuis l’ouverture, un défilé de chef·fes en résidence, dont le médiatico-british Jeff Cochran, l’étoile montante Marguerite Parent (ex-Substrat à Lyon) ou Julie Caute (Dame Jane à Paris). Ce soir-là, le londonien George Black (ex-Maison SOTA à Paris), venu prêcher sa passion pour le ramen en terres sétoises : daurade kombujime brûlée à la flamme, servie avec de la crème crue, une vinaigrette à la fraise et des feuilles de shiso, et quelques grains de riz toasté ; avant le sacro-saint ramen, dans un divin bouillon où se côtoient un mélange de poulet et d’anguille fumée, servi avec du cochon chashu grillé, un œuf mariné, du wonton de cochon et crevettes, des moules et du gras de poulet fumé. En version traditionnelle Shio ou plus robuste Shoyu, et végétarienne à base de kombu, champignons et légumes rôtis. Effet garanti, à coup de poudre de perlimpimpant ! · Pascal Diagonale
POUR LA SOIF ? En plus des sakés dégainés pour l’occasion, des cocktails pêchus (9-11 €) et une carte naturaliste pur jus : macération de chenin-clairette locale On est pas bien là… d’Aurélien Petit (6 € le verre), blouge tirant sur le orange Mamuz d’AntocyÂme (6,50 €) ou romorantin Autochtone 2018 de Julien Courtois (95 € la bouteille).
LES PRIX : assiettes 6-21 €.
HOPOPOPUP ! Parce que faire table rase est parfois la meilleure manière de (bien) la remplir, ce lieu accueille des chef·fe·s en résidence. Il se peut donc que lors de votre visite, une nouvelle tête soit derrière les fourneaux.
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