Il a quitté le nid, c’est du tout cuit ! Toshiro Fujii (ex-Air du Temps à Éghezée, San et Toshiro à Bruxelles) a coupé le cordon avec Sang-Hoon Degeimbre, son père spirituel, pour s’installer… dans le Béwé, là où tout a commencé. Le chef y a discrètement installé le long de la nationale son nappé-boisé Enishi, pour un remake de Lost in Translation entre Tokyo et Waterloo. Pour nous ce soir-là : séduisante salade de seiche nipponisée d’une vinaigrette au wasabi ; crabe et crème d’oignon ; divine crevette crue et soyeux topinambour ; œuf coulant toqué au xérès et pancetta ; truite saumonée, poudre d’algues et vivifiant jus vert ; tendrissime lotte, petits pois et nuage d’amandes ; veau en croquette croustillante empourprée de poivron et en carré laqué au miso, artichaut et olive de Kalamata ; et en finale explokif compile de sésame noir, lait de soja et yuzu. · Jean Cassar
Pour la soif ? Des flacons plutôt biotypés : gamay saint-romain du Domaine des Ardaillons (65 € la quille), vermentino Dios y Diablo signé le Château Combel La Serre (80 €), savagnin jurassien Sauvgeon du Domaine Pignier (120 €)… Mais aussi quelques sakés et whiskies japonais.
Les prix : menus 45 € (midi) et 75-95 € (soir), accords mets-vins 18-27-45 € (2, 3 et 5 verres) et mets-sakés 40 €.
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