Mécha Uma : contraction des termes japonais mechakucha et umai, qu’on pourrait traduire par « cuisine trop bonne »… Celle que pratique Kohei Ohata (ex-Kitchen Galerie et KGB de l’excellent William Ledeuil à Paris) dans sa cantine à comptoir pistache et chaises en ferraille, qu’on ne verra pas dans les pages de Milk Déco… En revanche, la huitaine de ramens pouvaient ce soir-là concourir au Bol d’Or : délicieux ajitama ramen agrémenté de deux tranches de porc, cébette ciselée, œuf parfaitement mollet et naruto (le surimi japonais avec le cercle rose au milieu !) ; roboratif ramen végan avec pousses de soja, algues wakamé et pousses de bambou, le tout recouvert de bouillon au lait de soja ; ou yakisoba végan avec un étonnant soja chashu maison… Mais aussi quelques nipponités bien ficelées, à commencer par les baos maison aux fèves de soja en entrée du jour, ou l’épatante salade japonaise avec tofu, wakamé et salade mizuna, dopée par une bonne sauce sésame. En dessert (pas maison, dommage !), un dorayaki pâteux ou un mochi glacé au thé vert. · Maude Zarella
POUR LA SOIF ? Du thé vert glacé (3 € les 33 cl), une limonade Ramune (4,50 € les 20 cl), une Kirin à la pression (4 € le demi), whisky Yamazaki (14 € les 4 cl), et même quelques vins rarement vus dans des ramen-ya en France, à commencer par Le Roucas, fantastique rouge provençal de Dominique Hauvette (52 € la bouteille).
LES PRIX : entrées 7 €, ramens 13-29 €, desserts 4-9 €, menu étudiants 10 € (midi en semaine).
Enregistrez cette adresse dans l’app du Fooding, disponible sur iOS !





















